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Le lac de Vassivière
Le lac de Vassivière est composé de 1000 hectares d’eau pure bordés de 45 km de rivage naturel très varié pour un des plus grands lacs artificiels français. A 650 m d’altitude, il constitue une réserve d’eau de 110 millions de m3, dont la 1ère mise en eau en 1949 engloutira 8 lieux-dits et villages désertés.
Au cœur du Limousin, au carrefour de la Creuse, de la Haute-Vienne, de la Corrèze et du Plateau de Millevaches, c’est un centre à partir duquel il est possible de découvrir les tourbières, la montagne limousine, les villages de granit typiques et un patrimoine culturel important. Les communes qui le bordent : Beaumont du Lac, Faux la Montagne, Feniers, Gentioux-Pigerolles, Nedde, Peyrat le Château, Royère de Vassivière et St Martin Château.
Une route "circumlacustre" permet d’en faire le tour.
Au milieu, une île aménagée autour de l’ancien domaine agricole de la famille Vassivière propose un lieu de promenade et d’animations avec le Centre international d’art et du paysage classé patrimoine du XXIème. C’est une propriété de la Région Limousin reliée au rivage par un pont.
Souvent comparé aux fjords norvégiens, le bleu de l'eau contrastant avec les verts de la forêt.
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Jardin de Cybèle
Le jardin de Cybèle est constitué d'un ensemble de vestiges gallo-romains mis à jour en 1938, lors de la destruction de l'Hôtel-Dieu qui occupait jusque là le site. Ils auraient été construits entre 14 et 37 après J.C.
Au nord, il s'agirait du forum et du théâtre, avec un monument public à portiques.
A l'est, il semblerait qu'il s'agisse du théâtre municipal ainsi que des arrivées d'aqueducs qui auraient alimenté les thermes.
Au centre, les archéologues ont identifié un document public quadrangulaire avec des gradins en arcs de cercle pouvant accueillir jusqu'à 800 personnes.
Enfin, au sud, les spécialistes ont longtemps cru à la présence des vestiges d'un temple dédié à la déesse orientale Cybèle, sur lequel les gallo-romains auraient procédé aux sacrifices de taureaux. Toutefois, aujourd'hui, cette interprétation serait remise en question.
Le jardin est ouvert toute l'année, et l'entrée du site est libre. Il se situe dans le centre-ville, non loin du boulevard Victor Hugo.
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Église et cloître Saint-André-le-bas
L’Eglise et le cloître de Saint-André-le-Bas sont les derniers vestiges de l’abbaye qui se dressait là au VIe siècle. Ils ont été reconstruits au Moyen-Age grâce à la richesse des religieux de la région. L’Eglise eut alors diverses fonctions : chapelle royale, lieu de réunions politiques, avant d’être quasi abandonnée puis occupée de nouveau par des moines au 18e siècle.
L’Eglise a été construite dans un style typiquement roman. Des éléments empruntés à l’architecture antique ont été employés, dans les grandes colonnes et les chapiteaux du chœur, ainsi que dans ses ornements. Le Cloître est bâti dans le même esprit. On y retrouve des éléments antiques, ainsi qu’une iconographie laissant place à un riche bestiaire et à des scènes tirées de la Bible. Des pierres funéraires ornent également les murs.
L’Eglise et le cloître sont ouverts tous les jours sauf le lundi, avec des horaires variables selon les saisons (consulter le site officiel). La visite est payante, gratuite sous certaines conditions. Des expositions temporaires sont régulièrement organisées.
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Église Saint-André-le-Haut
L’église Saint-André-le-Haut, située à Vienne dans l’Isère, est l’ancienne chapelle Saint-Louis du collège des jésuites (aujourd'hui le collège Ponsard).
Sa façade, de pur style jésuite, date de la fin du XVIIème et début du XVIIIème siècle. Elle comprend deux étages surmontés d’un fronton.
Cette église prend son nom qu'au XIXème siècle, après la disparition du monastère éponyme.
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Le Théâtre romain
Le Théâtre romain de Vienne fut édifié entre l'an 40-50 de notre ère.
Il est adossé aux pentes de la colline Pipet. Au IIeme siècle il était double d'un second théâtre de taille plus réduite, l'Odéon, construit sur le versant sud du ravin Saint Marcel.
Les fouilles archéologique de 1908 et 1938 permirent de la dégager et de le restaurer. En effet il était enseveli sous des milliers de mètres cube de terre.
Le théâtre a un diamètre de 131 mètres et une capacité de 13000 places ce qui en faisait l'un des plus grand de l'empire romain et le second de Gaule après celui d'Autun.
Les spectateurs prenaient place sur 46 gradins qui reposaient sur des galeries voûtées bien conservées.
Les quatre premiers rangs étaient réservés aux personnes importantes et couverts de marbre vert.
Des éléments de décor du mur de scène et du pulpitum sont conservés.
Aujourd'hui il s'y produit de nombreuses manifestations artistiques dont le festival de jazz de Vienne.
Il est ouvert tous les jours de 9h30 à 13h et de 14h à 18h. Du 1er septembre au 31 octobre il est fermé les lundi.
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Gare Lyon Perrache
La gare Lyon Perrache est l'une des premières gares françaises, construite en 1855 par l'architecte François Alexis Cendrier.
Elle fut, dans les années 1970, remaniée dans un style plus futuriste par l'architecte René Gagès.
Elle est à présent l'illustration d'un mélange d'architecture ancienne et moderne.
La Gare Lyon Perrache cumule les vocations ferroviaire et routière et comporte un échangeur routier.
Elle dessert, en plus des lignes classiques, TGV et TER, les lignes de tramway T1 et T2, ainsi que la ligne A du métro, les lignes de bus urbaines, interurbaines et Eurolines.
Elle dispose de parkings, stations de taxis, service de locations de véhicules.
Un restaurant, un buffet et un bar, des toilettes, ainsi qu'un point presse complètent les prestations.
Elle est, de plus, équipée d'un hotspot wifi.
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Basilique Notre-Dame de Fourvière
La basilique Notre Dame de Fourvière est située à Lyon (Rhône) sur la colline de Fourvière.
Lieu de culte depuis l’antiquité, la colline de Fourvière sur laquelle cette basilique du XIXème siècle a été édifiée, est aujourd’hui également un grand lieu culturel lyonnais.
Inscrit au patrimoine de l’UNESCO, cet édifice est géré conjointement par des autorités civiles et religieuses au sein de la Fondation de Fourvière.
Ce que l’on peut y voir :
- les murs couverts de mosaïques Vénitiennes et Romaines, le carillon et ses 23 cloches, le panorama sur le Lyon historique et le Mont Blanc depuis la terrasse.
- des visites religieuses suivies d’un office sont également organisées.
- le musée et le trésor de Fourvière, constitué d’offrandes de pèlerins.(payant).
- les jardins du Rosaire situés en dessous de la basilique.
Deux millions de visiteurs viennent chaque année en ce lieu, que ce soit en pèlerinage ou pour une simple visite.
On y trouve également des boutiques souvenir, un restaurant, un snack, une salle hors sacs.
L’endroit est accessible aux handicapés. On peut y arriver en voiture, métro, funiculaire ou à pied.
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Vieux Lyon
Le Vieux Lyon est classé au patrimoine mondial de l'Unesco depuis 1998.
Il couvre les quartiers de Saint- Georges, Saint-Jean et Saint-Paul, entre les quais de la Saône et la colline de Fourvière.
On peut y admirer une architecture médiévale ou renaissance conservée jusqu'à nos jours. Cette dernière a été inspirée par la cour florentine de Catherine de Médicis.
Saint Georges, au sud, est à l'origine des canuts avant qu'ils ne s'installent sur la Croix-Rousse.
Saint Jean, au centre, essentiellement piéton, est la partie la plus touristique.
On y trouve la cathédrale ainsi que les traboules, ses passages à l'intérieur des bâtiments, spécifiques de la vieille ville.
On peut aussi y découvrir des cours intérieures médiévales.
Le Vieux Lyon se termine au nord par Saint Paul autour de la gare et de l'église du même nom.
On y découvre aussi de nombreuses boutiques d'artisans ainsi que les bouchons lyonnais.
Le quartier est desservi par le métro, station Cathédrale Saint Jean.
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Saint Martin d'Ainay
La Basilique Saint Martin d'Ainay de Lyon fut fondée par l'abbé Aurélien en 859 sous la forme d'un prieuré bénédictin.
L'Eglise abbatiale fut dédicacée le 29 janvier 1107 par le Pape Pascal II.
Puis au XIIIeme siècle, le Pape Innocent IV reconnait à l'abbaye l'autorité sur 71 églises, prieurés et abbayes de Bourgogne à la Provence faisant du lieu l'une des plus grande puissance religieuse de France.
L'Abbaye connu son age d'or durant la renaissance, mais en 1562 une partie des bâtiments furent détruits lors des guerres de religion.
L'église devint paroissiale en 1780, puis élevée au rang de basilique par le Pape Pie X en 1905.
Saint Martin d'Ainay présente différents styles architecturaux, du pré-roman, du roman, du gothique (chapelle) et du néo-roman du XIXeme siècle.
La basilique présente un espace de 34 mètres de long et 17 de large, entourée de 5 chapelles.
Les quatres colonnes qui supportent le clocher lanterne sont issues des restes d'un sanctuaire romain.
La voute en berceau de la nef remplace depuis le XIXeme siècle la couverture en charpente.
La basilique est ouverte tous les jours de 8h30 à 12h00 et de 14h30 à 18h00
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Tour métallique de Fourvière
Située à Lyon, ce qui frappera en premier lieu le visiteur c'est la ressemblance de la tour métallique avec la tour Eiffel, ce qui est tout à fait normal puisqu'elle est la reproduction de son troisième étage.
Érigée en 1894 par la municipalité sur la colline de Fourvière, la tour métallique était une réponse "républicaine" à la Basilique Notre-Dame qui lui fait face.
D'une hauteur de 86 mètres, elle est le point culminant de la ville.
Lors de l'Exposition Universelle de 1914 qui eut lieu à Lyon, un ascenseur hydraulique emmenait les visiteurs dans un restaurant ainsi qu'à l'observatoire, situés à son sommet.
Depuis 1853, cette tour sert d'antenne relais de la RTF (Radiodiffusion Télévision Française) ce qui lui a permit d'échapper à la destruction.
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