-
Musée des Beaux Arts
Le Musée des Beaux-Arts de Dijon est un des plus anciens musées de France. Ouvert au public en 1799, il est depuis toujours abrité par le Palais des Ducs de Bourgogne.
Il renferme une riche collection d'œuvres s'étendant de l'antiquité égyptienne et grecque, à la période contemporaine et au delà.
Ainsi, on peut y admirer une collection "unique en France", de Primitifs Suisses et Rhénans, puis Bourguignons et Flamand.
La renaissance italienne, est représentée par des toiles de Lorenzo Lotto et Véronèse. Viennent ensuite les XVIIè, XVIIIè et XIXè siècles, exposant peintures, toiles à l'huile, aquarelles et sculptures, dont les tombeaux de Philippe le Hardi, Philippe Le Bon et Marguerite de Bavière pour ne nommer que ceux des Ducs qui ont fait l'histoire de ce Palais.
Les œuvres de Pompon, Delacroix et Victor Hugo prennent place également aux côtés d'expositions qui lui valent sa réputation nationale et internationale, comme celles de "Yang-Pei-Ming" , de "l'Art à la cour de Bourgogne", quelques chefs-d'œuvre remémorant les règnes de Philippe le Hardi et de Jean sans Peur ou encore l'exposition de "Rembrandt et son école".
Depuis 2007, le musée a débuté une longue période de rénovations et de restructurations qui devrait s'achever en 2011, mais il reste ouvert au public et toujours gratuit, sauf quelques expositions temporaires payantes.
Ouvert tous les jours sauf le mardi et jours fériés, on y accède par la cour de Bar,
du 2 mai au 31 octobre de 9 h 30 à 18 h
du 2 novembre au 30 avril de 10 h à 17 h
La section Art contemporain des cuisines Ducales et la salle égyptienne ferment pendant l'heure du déjeuner, de 11 h 30 à 13 h 45.
plus
moins
-
Basilique du Sacré Coeur
La basilique du Sacré Coeur, de style roman clunisien, est devenue un centre spirituel important, attirant des sessions d'études et de prières inspirées du renouveau charismatique.
La basilique, érigée entre le 10e et le 12e siècles, est intacte et donne une idée précise de ce que fut l'abbatiale de Cluny ,aujourd'hui disparue, mais à une échelle beaucoup plus réduite : la nef n'est longue que de 67 mètres et le choeur culmine à 22 mètres.
Le narthex en est la partie la plus massive et la plus archaïque, la nef à trois travées donne l'impression d'être carrée et les arcatures sont de style roman bourguignon.
Elle possède des chapiteaux sculptés d'aigles et de griffons ; le déambulatoire est orné de trois chapelles rayonnantes.
L'édifice est surmonté d'une grosse tour et de deux autres plus petites, aux toits pentus.
Un cloître roman et son jardin de simples y est adossé.
La basilique est proche d'un canal fleuri, au delà du quel sont installés les campements des jeunes pèlerins.
De l'autre côté, le parvis donne directement sur la ville.
plus
moins
-
La cité médiévale
Semur-en-Auxois, commune de la Côte-d'Or possède une cité médiévale qui domine la ville lovée dans une boucle de la rivière l'Armançon. Elle s'élance en haut d'un promontoire de granit rose. On peut y découvrir :
- la tour de l'Orle d'or, haute de 44 mètres, dont les murs à la base, font environ 5 mètres d'épaisseur.
- la tour ge la Gehenne
- la tour de la Prison
- La tour Margot, située derrière le théâtre.
- La promenade des Remparts qui offre une vue sur la rivière.
Les premières écritures à propos de cette cité médiévale se retrouvent au début du XVIIè siècle, dans les archives de l'Abbaye de Flavigny-sur-Ozerain toute proche. Elle y est décrite sous le nom de "Sene Muro", qui signifie "vieilles murailles", montrant ainsi l'ancienneté de cette position défensive.
Après plusieurs sièges, d'abord sous le règne des Ducs de Bourgogne, puis de Louis XI. Il faudra attendre une ordonnance d'Henry IV en 1602 pour voir le démantèlement des fortifications.
Semur-en-Auxois est accessible depuis l'autoroute A7, sortie Bierre-les-Semur à 9 kilomètres environ de la commune.
Pour tous renseignements, se reporter à l'Office du Tourisme situé 2 place Gaveau.
plus
moins
-
Historial du Saint Curé d'Ars Musée de Cire
Le Musée decire nommé aussi Historial du Saint Curé d'Ars est situé à l'entrée du village d'Ars en Formans.
Premier Musée Grévin en Rhônes Alpes, il met en scène 35 personnages de cire, réalisés par les ateliers du musée Grévin. Ces personnages, grandeur nature et vêtus de costumes d'époque évoquent en dix sept scènes les moments forts de la vie du Curé d'Ars entre 1789 et 1859.
Né en 1786 à Dardilly dans le Rhône il sera ordonné prêtre à 30 ans et c'est ainsi que deux ans plus tard il se nommé curé du village d'Ars dans l'Ain.
Il vivra et officiera 41 ans dans ce village jusqu'à sa mort.
Une boutique attenante propose à la vente des produits naturels issus de l'artisanat monastique.
Les horaires et les tarifs peuvent être consultés sur le site officiel du musée.
plus
moins
-
L'Auberge Rouge
Renovée y a 2 ans, l'Auberge Rouge dédie deux salles à la restauration et une terrasse couverte donnant sur le parking privé.
Elle propose une variante de menus, qui se déclinent aussi à la carte, par un choix de mets régionaux. Un menu du jour est également disponible et servi à midi, pour 12€.
Il est possible de réserver pour des soirées et des groupes peuvent louer une des salles.
L'Auberge est fermée le samedi et le dimanche ainsi qu'au mois d'Août.
plus
moins
-
CERN
Le CERN est l'acronyme de Conseil Européen pour la Recherche Nucléaire. Ce centre de recherche nucléaire est situé à la fois en Suisse et en France, et s'étend particulièrement sur trois communes, à proximité de Genève : Meyrin (en Suisse), Saint Genis Pouilly et Ferney Voltaire (en France).
Sa construction date de 1954, bien que l'idée d'un laboratoire scientifique européen apparut juste après la Seconde Guerre Mondiale.
Il s'agit aujourd'hui du plus grand centre du monde étudiant la physique et les particules, et il abrite d'ailleurs le plus gros accélérateur de particules jamais construit jusqu'alors.
Le LHC (pour Large Hadron Collider), a été mis en route le 10 Septembre 2008. Il permet d'étudier la structure de la matière, et d'augmenter la vitesse des particules progressivement, dans le but de leur fournir une énergie de plus en plus importante.
Des visites gratuites disponibles en plusieurs langues sont régulièrement organisées pour visiter le CERN. Elle durent environ une demi-journée, et se font sur inscription au préalable. Elle n'est cependant pas adaptée aux enfants de moins de 14 ans.
plus
moins
-
I-Way
Nouvellement implanté dans le 9ème arrondissement de Lyon, l'I-Way propose, oûtre une boutique, un espace dédié au sport, un spa (avec sauna/hammam/massages et soins), un bar sans alcool, un bar-lounge et un restaurant.
Mais surtoût, ce sont 18 simulateurs de haute technologie, qui font l'attrait de ce centre : 6 simulateurs de Formule1, 6 simulateurs d'Endurance, et 6 simulateurs de Rallye.
Les horaires d'utilisation de divers simulateurs, et autres services varient. Il est donc recommandé de se rendre sur le site officiel d'I-Way afin de les consulter.
Les tarifs peuvent également être consultés sur le site, en choisissant l'option voulue.
plus
moins
-
Montée de la Grande Côte
Grimpant "les Pentes" de la Croix-Rousse, la Montée de la Grande Côte relie le bas de la ville de Lyon, quartier des Terreaux, au plateau. Ce quartier était appelé "la Colline qui travaille", en opposition à "la Colline qui prie" pour Fourvière.
Compte-tenu du dénivelé de ce quartier, classé désormais au Patrimoine Mondial de l'Unesco, la Montée de la Grande Côte serpente au milieu des ruelles autrefois habitées par les ouvriers soyeux (les canuts). Elle se termine en haut, en escalier au centre d'un petit parc paysager. On pourrait dire qu'elle démarre en bas au Moyen-âge pour arriver sur le plateau dans la modernité du XXIème siècle.
Sur le parcours, on peut croiser l'amphithéâtre des Trois Gaules, vestige de l'occupation romaine à Lugdunum. On dit que c'est ici que Sainte Blandine y subit le supplice des lions.
De nombreux commerces la bordent, ainsi que des immeubles anciens aux fenêtres à meneaux. Ce quartier est devenu très animé au fil des temps.
La Montée est piétonne, pavée à l'ancienne avec le ruisseau en son centre. On peut encore y découvrir des traboules, cours intérieures, en poussant quelques portes.
plus
moins
|