On est à 22 kilomètres de la ville, et ceux qui s'installent ici sont surtout intéressés par les facilités procurées par la proximité de l'aéroport. Notre chauffeur se perd d'abord dans une immense zone où se côtoient entrepôts, industries et commerces divers, et même des habitations, avant de trouver notre hôtel. C'était pourtant facile, encore fallait-il savoir qu'il suffisait de lever les yeux, et de suivre les avions en phase ultime d'atterrissage : voyez la photo, ils passent juste au-dessus de l'Airport Grand !
Ici, le sourire n'est pas de mise, et le service est minimum. Le cocktail d'accueil est quand même servi, si on a la patience d'attendre une bonne demi-heure. Long délai également pour les bagages, qu'il serait plus rapide de transporter soi-même, ce que toutefois je ne conseille pas, car on doit arpenter longuement les couloirs avant de trouver sa chambre. En effet, les locaux s'étalent sur trois ailes, avec des demi-étages. Il faut par exemple savoir que dans la série 200, on peut avoir une chambre au premier étage, premier et-demi, ou deuxième, au centre, ou dans la partie est ou ouest, sans logique apparente et avec une signalétique à la hauteur !
Nous avons enfin trouvé notre chambre : les restes d'un plateau-repas à l'entrée, les serviettes de toilette jetées sur le sol de la salle de bains, le lit en désordre, une odeur prenante de tabac et de sueur : pas de chance, elle avait déjà été utilisée dans l'après-midi. Mais qu'à cela ne tienne, il suffit d'aller réclamer, et on vous attribue immédiatement une autre chambre, propre celle-là. L'hôtesse doit être habituée à ce genre de situation, car elle ne paraît aucunement surprise, et ne juge pas utile de formuler le moindre mot d'excuse.
Bon, les chambres sont quand même correctes, et les fenêtres disposent dun semblant de double-vitrage. Le soir, il est difficile de tenir une conversation, ou de regarder la télé : on attend forcément le vrombissement du prochain passage. Ce sera dans trois, quatre ou cinq minutes, c'est variable.
Curieusement, nous avons bien dormi. Est-ce la fatigue, ou l'aéroport a-t-il cessé de fonctionner ? Je ne saurais dire, mais ce qui est sûr, cest qu'au matin le trafic avait repris, toujours intense.
Les bâtiments encadrent une petite piscine, bien entretenue. Personne ne s'y baigne, car l'hôtel accueille surtout des gens en transit, hommes d'affaires pressés ou touristes attendant de rejoindre des lieux plus accueillants.
C'est donc un établissement parfaitement impersonnel, situé au plus près de l'aéroport de Johannesburg, et assez confortable si l'on supporte le bruit des avions. Si vous en avez la possibilité, essayez quand même de l'éviter.
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Equipement
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Etat de la chambre
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Tout est fonctionnel, confortable, sans reproche et sans personnalité, dans une chambre plutôt petite. La salle de bains comporte à la fois cabine de douche et baignoire. Mon appréciation reste mauvaise, à cause de la mésaventure qui m'est arrivée.
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Equipement de l'hôtel
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Etat général
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Réception / organisation
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Personnel (amabilité/service)
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Les locaux sont bien entretenus ; l'accueil est on ne peut plus indifférent, glacial même.
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Restauration
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Variété des plats
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Qualité de la nourriture
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Comme je n'en ai gardé aucun souvenir, j'en déduis que c'était satisfaisant.
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Situation et environnement
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Liaisons de transports
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Sorties nocturnes
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Dommage que le mur de clôture soit trop haut : on bénéficierait sûrement d'une très belle vue sur la piste d'atterrissage.